16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:57

Deux nouvelles désagréables m'ont frappé ce matin en ouvrant mon ordinateur.

La première concerne Jérusalem-Est et la Cisjordanie. L'actuel processus de paix en cours pourrait être compromis par un geste déplacé : un appel d'offre israélien pour la construction de 1000 logements sur un territoire contesté par les Palestiniens.

La France a eu raison de souligner qu'une telle colonisation est "illégale au regard du droit international, qu'elle constitue un obstacle à une paix juste fondée sur la solution des deux États". Cette décision nourrit les tensions sur le terrain. Il est évident qu'un "arrêt total et définitif de la colonisation juive constitue le socle incontournable d'un climat pacifique" C'est ce qu'avait énoncé notre Président de la République au cours de sa visite en novembre 2013 en Israël et dans les Territoires palestiniens.

La paix ne peut être maintenue que si les deux parties renoncent à tout geste susceptible de bloquer le processus en cours. La paix exige que chaque camp respecte son adversaire. Rappeler ce principe reste hélas toujours d'actualité.
Cette terre n'est pas qu'une terre politique, elle est aussi un territoire religieux revendiqué par le Judaïsme ,par l'Islam et par le Christianisme. Pour les Juifs et pour les Chrétiens, cette terre reste d'abord l'espace religieux où se sont déroulées les origines de leur foi. C'est la terre d'Abraham et de Moïse pour les Juifs, et c'est la terre de Jésus pour les Chrétiens, une terre qui s'est abreuvée du sang de Jésus que l'on crucifiait. C'est à cause de ces événements que cette terre de Jérusalem reste une "terre sacrée
".

Je m'y suis rendu en touriste. Mais je m'y suis recueilli en croyant.

La seconde nouvelle, je la conserve pour demain.

Jean BISSON - 18 01 2014

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