25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 13:14

Informer, c’est exprimer la vérité.

L’Amérique, dans un document de plus de six milles pages, rédigé par la Commission du renseignement du Sénat et (très partiellement ?) publié dans le Washington Post, découvre que les tortures étaient des méthodes couramment pratiquées par la CIA. L’importance des complots et le nombre des prisonniers détenus dans les prisons secrètes étaient aussi des chiffres « camouflés ». L’agence CIA aurait aussi caché que certains renseignements importants avaient été fournis par des détenus alors qu’ils étaient libres, avant de se trouver aux mains des agents américains.

Les actions politiques, dans tous les pays, sont souvent obtenues par des moyens peu légaux... L’effet de surprise reste toujours le meilleur ressort des ventes et donc du succès de la presse. Et tous les services de tous les pays sont embarqués à communiquer ou à cacher, selon leur intérêt, l’actualité des politiques et des « grands » de ce monde !

La communication reste constamment un acte difficile car il rend public des faits, des déclarations, qui engagent ceux qui en sont à l’origine. Reste toujours, avant de publier, à vérifier que l’information est juste, qu’elle correspond donc à une réalité objective et qu’elle engage toujours celui qui fournit l’origine de l’information, et celui qui la transmet sans dénaturer ses sources.

Parfois il peut arriver qu’une erreur soit publiée. Dans ce cas, un devoir s’impose : dès que l’auteur se rend compte de son impair, il doit publier aussitôt la correction qui s’impose en y joignant ses excuses.

Jean BISSON - 02 avril 2014

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