La commission présidée par Mr. J.-F. Copé propose d’indexer cette redevance à l’inflation. L’idée vaut ce qu’elle vaut ! Mais pourquoi
pas. Je dirais même oui – ce qui me paraîtrait normal - si ma retraite est indexée de la même manière ! Je suis raisonnable, je ne demande pas que ma
retraite le soit au même taux que l’indemnité présidentielle…
Il y a 6 mois aujourd’hui que je suis atteint de paralysie faciale du côté gauche… Sans amélioration pendant 5 mois, je me suis tourné vers des
« médecines parallèles »… et depuis un très net progrès est constaté. J’en rends grâce au ciel, et aux médecines parallèles !
Autre raison de jubilation : nous entrons dans l'été et c'est aujourd'hui la "fête de la musique" ! Que les sourds jouissent au moins d'une
belle harmonie intérieure !
Jean Bisson 21 06 2008
Les apiculteurs constatent depuis le début du printemps, que leurs ruches se dépeuplent rapidement. Pourquoi les ouvrières
parties butiner ne reviennent-elles pas à leurs ruchee ? C’est ce qu’on se demande en Alsace et en Lorraine. Raymond
Borneck, président du Syndicat apicole du Jura est également pessimiste. Quelles sont les causes de cette hécatombe ? Les pesticides, une épidémie, des parasites implantés dans
les ruchers ? Finalement peu d’études systématiques et sérieuses ont été faites… Pour cela, les apiculteurs d’Alsace demandent une subvention à leur Conseil Général pour avancer dans
l’analyse des causes réelles de ce dramatique dépeuplement. Mieux vaut tard que jamais ! Mais ne faudrait-il pas
généraliser et systématiser cette recherche des causes et confier à des laboratoires la recherche des réponses adaptérs ?
Jean Bisson 20 06 2008
Aujourd’hui, des chercheurs empêchent à Paris la tenue d’un Conseil d’Administration du CNRS, réunion devant peaufiner une réforme ( gouvernementale) du statut et du
fonctionnement de la recherche. Pourquoi cette tentative de blocage ? Sur quoi portent les changements ? L’autonomie de la recherche ? Son évaluation ? Son
financement ?
Chacun peut admettre que l’Etat qui finance cet indispensable secteur ait son mot à dire. Chacun peut constater que la situation du CNRS pourrait être, sans passion, analysée et, sans doute,
améliorée…
Le conflit actuel paraît donc, une fois de plus, une affaire de méthode : le gouvernement impose sa méthode au Conseil d’Administration sans une véritable concertation de la base. Le
regroupement en 8 pôles est-il « la solution » ? Ne cache-t-elle pas une volonté d’économie ou la volonté de « briser » les « chapelles » qui semblent bien être
une réalité au sein du CNRS ?
La question n’est pas simple ! Pour m’en tenir aux principes, je suis convaincu qu’aucune réforme ne devrait être imposée sans participation des intéressés (le contraire est une
mauvaise méthode) ; par ailleurs et contradictoirement, j’applaudirais à l’autorité du gouvernement qui tente de supprimer les « chapelles » (mais ne serait-ce
pas la même question à se poser dans d’autres milieux tels le notariat ou la médecine ?).
Mais, en diplomatie, je refuse que la fin justifie les moyens !
Jean Bisson 19 06 2008 (avec mes excuses pour le retard de la mise en ligne !)
Le baccalauréat est bi-centenaire puisque l’ingénieux Napoléon 1er l’avait porté sur les fonds baptismaux en
1808 ! Ce diplôme couronnait la fin des études secondaires et des « humanités »… Il consacrait le marche-pied de la culture. Sa démocratisation fut une bonne chose, mais on peut
s’interroger sur l’ouverture culturelle réelle qu’il offre aux bacheliers du 21ième siècle. !
Le second anniversaire est celui des 13 siècles de la création du premier monastère du Mont St Michel… Bien sûr
le monastère initial était modeste par rapport à ce qui se visite aujourd’hui ; mais c’est une belle constance de la foi chrétienne sur ce promontoire qui fait face à
l’immensité océane, dont on sait tout le symbolisme dans la Bible… Qu’une communauté religieuse même réduite, puisse demeurer sur ce site
merveilleux !
Jean Bisson 17 06 2008 (la fin de l'article sur le dialogue inter-religieux sera mis en ligne
demain)
(Voici la suite de l'article d'hier, publié par l'agence Zénit)
Entretenir le
dialogue inter-religieux semble donc précieux et essentiel ?
«Dieu regarde avec estime les musulmans»
comme il est écrit dans la note. Pour entrer en dialogue avec eux, il nous faut aussi porter sur eux un regard d'estime et pas uniquement nous pencher sur des questions doctrinales. L'un des buts
des relations interreligieuses est de favoriser le vivre ensemble et la paix. Le dialogue conduit à se réapproprier ce qui fait l'essentiel de la foi. Croire qu'il consiste à ne s'intéresser
qu'aux points communs et pas aux différences est une erreur. Dans le véritable dialogue, la différence de l'autre conduit à réaffirmer ce qui est important pour moi, non pas en opposition mais
comme quelque chose de fécondant dans la relation.
A l'automne, le Conseil publiera un document, fruit de deux années de travail, afin d'expliquer pourquoi l'Église continue de s'engager dans le dialogue interreligieux. Ce document rejoint les
propos de Benoît XVI qui, en 2005 à Cologne, soulignait que : «Le dialogue inter-religieux et interculturel entre chrétiens et musulmans ne peut pas se réduire à un choix passager. C'est en effet
une nécessité vitale, dont dépend en grande partie notre avenir.»
Jean Bisson 16 06 2008 (suite demain)
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