Le TROIS, pour sa symbolique, est très présent dans la Bible. Dans l’Ancien Testament, dès la Genèse, Adam et Eve ont trois fils : chacun connaît Caïn et Abel, mais on oublie Seth… Le vieux et sympathique Noé, eut aussi 3 fils : Sem, Cham et Japhet. (Au fait, comment se reproduisait-on si les couples illustres n’engendraient que des mâles ? Rassurez-vous : des filles venaient aussi au monde, mais, n’étant que des filles, on ne les comptaient pas ! Encore dans les Evangiles, on note le nombre de ceux qui suivaient ou écoutaient Jésus « sans compter les femmes et les enfants… »). Abraham, au chêne de Membré, reçut la visite de 3 anges. Les dix « plaies » en Egypte, s’accompagnèrent de 3 jours de ténèbres… Moïse, quant à lui, resta 3 jours sur le Mont Sinaï pour recevoir le Décalogue. Jonas resta 3 jours dans le ventre amical de la baleine…
Le Nouveau Testament n’est pas en reste : à sa naissance, Jésus reçu l’hommage de 3 Rois-Mages qui lui offrirent 3 cadeaux : de l’or, de la myrrhe et de l’encens. Au Calvaire, 3 croix furent dressées ; Jésus fut cloué sur la sienne par 3 clous (un seul pour les 2 pieds), il expira à 3 heures, et il avait 33 ans ; enfin il restera 3 jours au tombeau, et ce 3ième jour « Christ » est ressuscité… On pourrait aussi noter que ses 3 disciples « préférés » avaient été les 3 fils de Zébédée : Pierre, Jacques et Jean…
JeB 27 07 2007 (Demain : le 3 et son emploi liturgique…)

Commentaires