

En ce dimanche (Jour du Seigneur), de par le monde, des millions de catholiques se rejoindront dans leurs églises pour y prier
et y concrétiser un rituel de communion. Il s’agit pour eux de faire mémoire d’une institution célébrée par Jésus la veille de sa crucifixion. Devant ses 12 disciples, Jésus prit du pain,
pria, le rompis, puis il prit du vin, pria, et leur dit : mangez car ceci est mon corps et buvez car ceci est mon sang !
A l’époque romaine, des chrétiens furent accusés d’anthropophagisme et ils furent martyrisés. Pourtant, cet étonnant rituel symbolique chrétien, très fort,
s’inspire des mythes fondateurs de la conscience humaine, et de la séparation du créé d’avec le Créateur.
Les évangiles sont très clairs, opposant Adam qui en croquant la pomme (tabou) a perdu le «paradis» (proximité du Créateur) et Jésus (appelé le «nouvel Adam») dont la mort est venue réconcilier
l’humanité avec le Père-Créateur.
Les croyants utilisent le terme de «transsubstanciation» pour signifier que le pain et le vin, après leur consécration rituelle, est mystiquement devenu corps et sang du Christ-Jésus , le
Ressuscité de l'aube pascale.
Il faut signaler encore que dans les rites sataniques, on utilise, pour les «messes noires», des hosties consacrées volées dans les églises, mais pour une simple
profanation.
Jean Bisson - 27 04 2008 (à suivre
prochainement : Cannibalisme, famines et droits de
l’homme...(
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