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Le Président Obama avait mis à son programme le désengagement militaire américain en iRAK. C’est chose faite depuis le dimanche 28 juin dernier en ce qui concerne les grandes villes. Considérant que cet événement marque la victoire de l'Irak sur trente-cinq ans d'adversité, et espérant que ce retrait américain des villes constitue la première étape de la fin de l'occupation étrangère, Nouri Al-Maliki, chef du gouvernement irakien, a décidé de faire du mardi 30 juin dernier une journée historique de célébration nationale.
Les Américains n'interviendront plus dans les combats ou les opérations de maintien de l'ordre urbain. Mais ce n'est que dans 14 mois - en août 2010 - que l’ensemble des troupes de combat présentes en Irak auront quitté le pays, soit environ 50 000 hommes.
Par la suite, Washington envisage la présence d’une force résiduelle de 35 000 et 50 000 militaires, jusqu'au 31 décembre 2011, selon un accord signé le 26 novembre 2008. En 2012, seuls des conseillers militaires pourront prolonger leur séjour en fonction des besoins exprimés par le Gouvernement irakien
Dans ces guerres en Irak (celle, éclair, de 2003 et l’actuelle), les USA auront perdu plus de 4300 morts et largement plus de 30 000 blessés. Le coût financier n’a jamais été publié, mais chacun sait qu’il est extrêmement lourd.
C’est parce qu’ils pensent que la présence militaire américaine entretient et justifie les réactions violentes que le nouveau Président américain, et les responsables politiques irakiens soutenus par une bonne partie de l’opinion publique irakienne, ont décidé d’accélérer le départ des forces américaines. Plus de 700 000 militaires et policiers irakiens auront alors été formés et armés par les USA.
Beaucoup, tant en Irak qu’au Moyen-Orient, espèrent que ce désengagement ouvrira la porte à une paix retrouvée. Cependant nul ne peut savoir comment se positionneront les Islamistes fondamentalistes et les agitateurs qui les suivent aveuglement.
Un avenir à suivre. Comme celui, non moins délicat que l’avenir pacifique entre Israël et le nouvel Etat palestinien qu’il faudra bien créer un jour – et le plus vite serait le mieux !
Alors seulement, Jérusalem retrouvera son statut de cité de la paix, symbole d’une fraternité pacifique dans laquelle chacun, est respecté.
Jean Bisson – 03 07 2009
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