A Islamabad, ce jeudi 27 décembre, cette femme, ancien premier ministre pakistanais, a été tuée dans d’un attentat à la fin d’un meeting. Elle avait 54 ans. Dans le contexte des élections prévues pour le 8 janvier prochain, ce drame qui, aussitôt connu, a provoqué de très vives réactions de l’opposition politique, risque de peser sur l’équilibre du Pakistan et peut le plonger dans la guerre civile. Un triste événement, qu’on peut penser signé par El-Qaïda, et qui éloigne de cette partie de l’Asie la démocratie et la paix auxquelles aspire le peuple de ce vaste pays.
Jean Bisson 27 12 2007
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