2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 08:28

Je ne me réjouis jamais de la mort d'un homme.

Mais je me réjouis que le symbole de l’extrémisme religieux ait disparu. Si l'âme d'Al Qaïda n'est plus, sa disparation peut en faire, aux yeux de certains disciples, un saint exemple... Évidemment, l’extrémisme risque bien de faire payer cette mort à l'Occident.

Par contre, dans la mouvance du "Printemps arabe"(1), mouvement de fond qui aspire à une démocratisation laïque, je pense que, privée de sa source, la violence des extrémistes islamiques, au-delà des possibles réactions d' immédiate vengeance, devrait s'en trouver sensiblement ralentie.

J'ose donc espérer un regain d'ardeur des mouvements d'émancipation du monde arabo-musulman.

Jean Bisson – 02 05 2011

1- Il est vraisemblable que Ben Laden soit d'ailleurs la victime indirecte du Printemps arabe! En effet, sa mort n'a pu être perpétrée, au Pakistan, qu'avec l'assentiment de personnes influentes. Et ceci pourrait bien être le signe d'un revirement de ceux qui, jusqu'alors protégeaient l'extrémisme, et qui désormais vont soutenir les tenants de la démocratie. 

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