17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:01

Le prix des hydrocarbures s'est envolé et risque de poursuivre son ascension. On en connaît les causes : d'abord le froid rigoureux et, secondo, l'embargo de l'approvisionnement iranien, mesure imposée comme sanction contre la course atomique de ce pays. Mais à côté de ces deux facteurs principaux, n'y a-t-il pas la marge fiscale de l'état, toujours proportionnelle au prix du baril de "brut". Cette taxe devient une manne extraordinaire que le gouvernement pourrait temporairement limitée. Pourquoi ne le fait-elle pas? Le mécontentement des Français ne peut que s'exacerber !

Une explication pourrait - quoique très inattendue - être la suivante. Elle est avancée par un journaliste bien connu, auteur de site internet : Sarkozy, tout en étant candidat à un second mandat souhaiterait ne pas être réélu :  "Sarkozy a sans aucun doute passé les trente ou quarante premières années de son existence à rêver de devenir chef de l’Etat mais il est évident que, le jour même où il est entré à l’Elysée, il a brusquement compris qu’il s’était trompé, qu’il avait fait fausse route, que ce n’était pas «son truc». Depuis, il n’a plus qu’une peur : être réélu, être condamné à un second mandat et devoir faire pendant cinq ans de plus ce boulot dans lequel il s’était fourvoyé par erreur". Comme il ne peut pas le dire clairement, il fait tout ce qu'il faut pour être électoralement éconduit aux prochaines élections !

Il n'y aura pas lieu de le plaindre s'il n'est pas réélu. Il partira avec sa retraite à vie de Président de la République, ainsi que routes les prérogatives qui l'accompagneront, jusqu'à sa mort, comme tout ancien locataire du palais de l'Elysée !

Jean Bisson -  17 02 2012

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