15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 23:01

Oui, il fallait soutenir le soulèvement libyen. Mais les raids aériens se succèdent depuis bientôt 4 mois et le Colonel, quoiqu'affaibli et traqué, est toujours là.


En Syrie, l'ambassade de France a été attaquée par des manifestants. On peut supposer que cette action ait été télécommandée par le pouvoir ; il fallait bien punir l’ambassadeur qui avait eu l'audace de rendre visite aux insurgés d'Hama...


En Côte d'Ivoire, l'armée française est toujours présente, nécessaire pour assurer une apparente quiétude.


En Afghanistan, où le Président Sarkozy a fait, lundi dernier, une troisième et brève visite, la situation reste militairement instable. Aucune armée n'a jamais gagné contre une population qui est chez elle.


La présence militaire française sur tous ces fronts coûte cher ; elle peut se justifier par certains principes éthiques, voire humanitaires. Mais, s'il est facile et rapide de déclencher un conflit, il est généralement plus délicat et plus lent d'y négocier une juste fin. Et c'est pourtant sur ce point final que juge l'Histoire.


Jean Bisson 16 07 2011

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