8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 00:01

La campagne électorale bat son plein. Entre droite et gauche, le ton a du mal à rester serein. Les autres candidats ont beau s'agiter, aucun, sinon Marine Lepen, n'aura l'infime chance de se trouver au second tour. L'un d'eux cependant fait une percée étonnante: Mélanchon, soutenu par de nombreux jeunes...

 

La question des parrainages des candidats à la présidence doit être révisée. Mais si chacun le sait depuis longtemps, une fois élus, les nouveaux "chefs" oublient vite de telles nécessités.  Un seul point commun entre tous les candidats: tous sont des politiciens de carrière. Pourquoi le Président de tous les Français, arbitre et garant de la Constitution, ne peut-il être issu que des sérails fermés des "partis politiques"? Faut-il être dans l'addiction du pouvoir pour mériter d'occuper la charge suprême de l'Etat ?

 

L'addiction, même en politique, reste un problème. On promet tout pour gagner une voix... On oublie beaucoup, une fois en poste. Je suis pour une présidence qui, si elle impulse et stimule, laisse au gouvernement la charge de gouverner, au Parlement la responsabilité de légiférer, une présidence qui soit là pour garantir les libertés d'une république laïque dans laquelle chacun peut être athée, agnostique ou libre de pratiquer la religion de son choix.

 

L'addiction politique, ce besoin insatiable de conserver coûte que coûte une fonction élective est, pour moi, un contre-sens. L'élection de Poutine en Russie, la réélection au Sénégal d'un octogénaire n'en sont-ils pas de tragiques exemples?

 

J'ajoute, en cette journée mondiale des femmes, que leur traitement, dans le monde, reste, hélas, encore aujourd'hui un problème, notamment dans la parité politique ! L'égalité reste un combat de tous les jours et dans tous les domaines !    

 

Jean Bisson - 08 03 2012

Partager cet article

Repost 0

commentaires