Toujours sous une avalanche de feu, toujours sans aucune aide humanitaire extérieure possible, les habitants de Gaza vivent leur seconde semaine de cauchemard... Je poursuis le résumé d'un texte de M. Mustapha Chérif (commencé hier).
Le système occidental, malgré la diversité de parole, impose pour certaines questions une seule manière de voir. J’appelle à nous interroger sur ce que l’Occident refuse d’admettre. A Gaza ce n’est pas une guerre comme les autres, ni une agression banale. Ce conflit engage l’avenir du monde. Qui, demain, régira les relations internationales : le droit ou la loi de la jungle ?
Peut-on objectivement soutenir que cette agression israélienne n’est que défensive ? Peut-on mettre sur le même plan les parties en présence ? Peut-on occulter l'injustice dont souffre le peuple palestinien depuis 60 ans ? Il y a des oppresseurs et des opprimés, des colonisateurs et des colonisés, des agresseurs et des agressés ! Tout appel à la paix qui ne s'accompagne pas d'un discernement et d’une dénonciation de l'injustice ne peut être entendu.