GIBET IRAKIEN
Barzan Al Tikriti et Awad Al Bander, respectivement ancien chef des services secrets et ancien président du tribunal révolutionnaire, ont donc été pendus.
L’Osservatore Romano, quotidien de la Cité du Vatican, déplore que l’exécution ait été visibilisée d’une manière qui blesse la dignité de la personne, malgré différents appels au dialogue et à la réconciliation.
La Maison Blanche dit respecter la « souveraineté » irakienne.
La Russie dénonce des exécutions faites au nom de la « stabilisation ».
La Syrie invite à la « réconciliation nationale » en Irak.
L’ Iran demande la libération de 5 de ses ressortissants.
L’AVENIR de la « TERRE SAINTE »
À l’invitation des évêques de Terre Sainte, l’avenir de la Terre Sainte et les difficultés auxquelles sont confrontés les chrétiens de cette région feront l’objet d’une nouvelle rencontre à Jérusalem, lieu historique majeur pour trois grandes religions que sont le christianisme, le judaïsme et l’islam. Des représentants américains, canadiens et européens examineront la situation actuelle des chrétiens au Moyen Orient. Ils marqueront ainsi leur solidarité avec leurs frères et sœurs d’Israël et de Palestine.
DIALOGUE DES CULTURES
Le dialogue des cultures, des religions et des ethnies au IIIe millénaire a fait l’objet d’un congrès organisé par les conseils pontificaux de la Culture et pour le Dialogue interreligieux. « Le phénomène de la pluriculture d’une société toujours plus pluriethnique et plurireligieuse compte d’indéniables avantages mais aussi de nouvelles préoccupations et de nouveaux domaines d’engagement » a déclaré le cardinal Poupard en soulignant aussi la complexité du phénomène.
« Le dialogue interculturel, interreligieux, n’est pas une mode, soulignait le cardinal français, mais une nécessité vitale parce qu’il y a des mouvements de populations comme jamais auparavant. C’est une situation progressive dans laquelle nous trouvons aux quatre coins du monde des populations qui ont depuis des millénaires des modes de penser et de vivre différents. Lorsque l’autre arrive, avec une autre façon de vivre et de penser, il provoque une crise et l’autre, qui apparaît comme un inconnu, devient une menace.
Pour répondre à ce défi, la première chose est de connaître l’autre et de comprendre qu’une autre façon de vivre ou de penser n’est pas une menace contre nous.. S’ouvrir à l’autre devrait faire naître le besoin d’approfondir sa propre identité, et conduire au respect des différences.
Jeb 16 01 2007 (prochaines brèves le 20 janvier)