Par JEB
Nous nous souvenons tous de Dom Helder Camara, évêque de Recife au Brésil. Un jour, il disait : "Quand je viens en aide aux pauvres, on me dit que je suis un saint ; quand je dénonce les causes de la pauvreté, on me traite de communiste". Dans nos capitales, tout le gratin de la société l'encensait. Mais quand il déclarait que les nations riches devaient se transformer pour ne pas appauvrir les plus pauvres, on faisait la sourde oreille.
Ce refus des prophètes est de tous les temps. Dans l'ancienne alliance, plus d'un y a laissé sa vie. Pensons à Jérémie, Zacharie et bien d'autres. Certains, comme Elie, n'ont dû leur salut qu'à la fuite. Jésus n'a pas fait exception à la règle. En allant vers les exclus, il deviendra l’un d’entre eux. Un jour, il sera conduit hors de la ville et mis à mort sur une croix.
Mais cette parole de Dieu, cette bonne nouvelle rejetée par certains, rien ne peut l’arrêter. Elle va partir de Jérusalem et se répandre dans le monde entier.
Ce texte est le début de la réflexion de Jean Campazieu, prêtre en paroisse dans l’Aveyron (homélie du 4° dimanche du temps ordinaire – 28 janvier 2007). Vous trouverez le texte complet de cette homélie sur le site : http://dimancheprochain.over-blog.com/article-53522118.html
JeB 24 janvier 2007
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