La guérison par Jésus de 10 lépreux (Luc 17, 11-19), est une belle méditation. Un seul revient pour remercier et c’est « l’étranger », traité de « Samaritain ». Considérés comme « impurs », ces malades, guéris par Jésus, devaient se présenter aux prêtres pour que leur guérison soit reconnue et que leur « impureté » soit levée. Dans le même évangile (Luc 19, 11-26) on peut lire l’étonnante parabole des 10 serviteurs recevant chacun de leur maître un dépôt de 10 mines (pièces d’argent). Belle mise en valeur de la plénitude et de la gratuité du don divin. Dans l’évangile de Jean (Je 20, 19-29), le Ressuscité apparaît à 10 apôtres (Judas est mort et Thomas est absent)… Dans l’Apocalypse (Ap 2, 10) on lit « vous aurez dix jours d’épreuves… »
Chaque période de 10 unités évoque ainsi le temps d’un cycle annonçant une rupture ou un changement, une évolution ou une transformation. Dans une lecture chrétienne, c’est la volonté divine qui intervient, directement ou indirectement pour provoquer une direction nouvelle.
Dans la récitation du « chapelet », dévotion mariale très populaire chez les catholiques, c’est bien une suite de 10 Ave interrompue par 1 Notre Père qui constitue la récitation du « Rosaire ». Si la SYMBOLIQUE vous intéresse, vous pouvez retrouver l'ensemble des brèves qui y sont consacrées en cliquant sur "SYMBOLISME et foi', colonne de droite, fenêtre "Catégories".
JeB 12 10 2007 (Demain > Fin du RAMADAN : message du Vatican )