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PERSECUTIONS ANTICHRETIENNES (suite)

Aujourd’hui, toujours selon l'ouvrage de Thomas Grimaux (cité hier), la persécution religieuse trouve son origine dans une pensée structurée : on persécute parce qu’on le veut, parce que c’est un but, politique ou religieux. On persécute au nom d’un état, d’une doctrine, d’une religion. Dès lors, la persécution divient institutionnelle.
L’auteur explore 3 sources principales dont il donne de nombreux exemples : le communisme athée,  les fondamentalismes hindouiste ou bouddhiste, le fondamentalisme islamiste (à ne pas confondre - souligne-t-il - avec l’Islam). Dans un tel contexte, quelle place reste-t-il pour un dialogue interreligieux? Le dialogue entre religions ne consiste pas à taire sa foi, mais à respecter mutuellement la foi de chacun. Par ailleurs, le travail des catholiques engagés dans ce difficile dialogue, comme celui des diplomates, doit s’appuyer sur la vérité des faits et sur la recherche de la justice. Or, la vérité est qu’il existe des persécutions et qu’il faut le dire.

Jean Bisson  11 01 2008   (à suivre)
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