La crise financière mondiale actuelle n’est pas, c’est vraisemblable,
seulement conjoncturelle et liée à l’attrait du « profit capitaliste » ! Le monde doit comprendre que la planète vit une rupture, une révolution, et que rien ne peut plus désormais
être comme avant.
Les règles du commerce international forgées par l’économie occidentale
sont contestées (c’est le constat de l’échec du "cycle de Doha"). La crise du marché des énergies fossiles marque la fin d’une époque et d’un système. Concernant l’organisation du marché
mondial des productions agricoles, il est impossible d’ajuster production et besoins au jour le jour ! L’évolution climatique n’arrange pas les choses…
Bref, nous vivons une remise en cause des énergies, des capitaux, des
systèmes commerciaux et de l’équilibre écologique… Les participants au G 20 auront-ils tout cela en tête…
C’est bien que le Président de l’Union Européenne ait pris l’initiative
de cette rencontre. Mais c’est sans illusion, car la présidence des USA ne prendra aucun engagement sérieux puisque le nouvel élu n’entrera en fonction que le 20 janvier 2009. L’attitude
des pays émergeant d’Asie reste encore imprévisible… Quant à l’Afrique, elle n’a même pas été conviée…
Demeurent encore bien des avancées à
concrétiser !
Jean Bisson – 15 11 2008 (lire lundi la "fable des singes"...)