Cet été, pendant ma cure, je lis. J’ai une pile de revues «à lire». Une réserve qui s’est accumulée, faute de temps … Un comble pour un retraité ! Mais on peut être toujours trop occupé, et c’est bien mon cas. Je ne le regrette pas. Je constate seulement qu’il faut, même en retraite, faire des choix. Il y a ainsi des livres, achetés mais non encore lus. Et puis quelques livres-cadeaux. D’autres, écrits par un ami, ou par un membre de la famille… C’est un plaisir. Mais ils doivent parfois attendre ! Ils sont patients.
Celui que je viens d’achever m’a ravi. Il est signé par l’Académicien Jean-Marie Rouart et s’intitule : «Cette opposition qui s’appelle la vie» (chez Grasset)(17,5 euros). Si le titre, de prime abord, pour moi n’évoquait pas grand-chose, l’ouvrage s’est très vite révélé une pure merveille, tant par son style que par son contenu. Ce sont des brèves, sur l’actualité. C’est donc un peu le même exercice que celui auquel je m’adonne sur ce blog. Mais d’un niveau académique !
L’auteur cherche quelles bulles d’impostures pourraient suivre le dégonflement de la bulle financière actuelle ! Son analyse de la société est sans concession et il aborde des thèmes d’actualité que j’ai moi-même abordés.
Je ne résiste donc pas à vous en faire partager quelques unes de ces pages. Mais si vous cherchiez un livre pour accompagner vos congés, n’hésiter pas à vous le procurer !
Je commencerai demain par quelques extraits de la « postface ».