Il semble bien qu’en Mésopotamie et même en Palestine, mille ans avant Jésus, il y a donc 3 mille ans, le lion était présent, savane et forêts également. En Syrie, l’actuel désert du Royaume de la Reine XX était alors couvert de forêts où l’on pouvait chasser le lion et l’éléphant… Si le climat a bien changé depuis, le lion est resté dans l’imaginaire et, encore en France à l’époque de La Fontaine, le lion est demeuré le « roi des animaux ».
Dans le livre des Proverbes (30 , 30) est écrit : « Le lion, le plus valeureux des animaux ». Jacob, bénissant son fils Juda, lui dit : « Tu es un jeune lion, ô mon fils… » (Genèse 49, 9).
Le lion est respecté pour sa force et son courage et il est craint ; c’est sans doute pourquoi dans les Psaumes on trouve cette supplique (Ps 7, 2-3) : « Seigneur, Mon Dieu, tu es mon refuge, sauve-moi de tous mes persécuteurs et délivre-moi, sinon, comme des lions, ils m’égorgent… »
Dans cet évangile de Marc, c’est évidemment la Parole de Jésus, Fils de Dieu, dont la puissance divine communique sa force à l’auteur qui la transmet aux lecteurs de cette « Bonne Nouvelle ». (à suivre demain)
Jean Bisson - 28 11 2008