Par JeB
La place importante que tient cet animal dans les récits bibliques est un bon indicateur de la place éminente de cet auxiliaire dans la vie sociale, dès l’antiquité.
La première mention du cheval apparaît dès la Genèse (Gn 47, 17), lorsque Joseph troque avec les Egyptiens affamés du blé contre chevaux, bétail et ânes. Le cheval sera lié à l’histoire des rois d’Israël : ses qualités et ses aptitudes en font un signe de force, un atout de combat, le reflet et le gage d’une réelle puissance militaire.
La déroute des chars de Pharaon, alors que, sous la conduite de Moïse, le peuple juif a franchi la Mer Rouge "à pied sec", reste un morceau de bravoure toujours utilisé dans la liturgie pascale catholique : (Exode 14, 28).
Le roi David, ayant fait prisonniers 1700 cavaliers, ne conserva, dans sa grande sagesse, que 100 attelages et fit couper les jarrets des autres montures (Sagesse, 8, 4).
Dieu n’utilise pas la violence, il n’a cure des armes et des cavaliers : « Je ne sauverai (mon peuple) ni par l’arc, ni par l’épée, ni par la guerre, ni par les chevaux, ni par les cavaliers ! » (Osée, 1, 7).
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